26 août 2009
Paye ton Schtreimel, groupe de musique yiddish
En fin d'après-midi après une halte plus que palpitante à l'évènement de la journée ("Paris fête sa libération"), direction Beaubourg, nettement plus intéressant. Ceci-dit y'a quelques jolis portraits qui en ressortent de cette commémoration, à voir d'ici peu.
Sur le parvis, un groupe de musicien "Paye ton Schtreimel", de la musique Klermer ou yiddish. Ils sont 4. Et doués. Vous pouvez les écouter sur leur myspace, ou en live sur Paris sur le parvis peut-être...
Tatiana en a déjà parlé l'an passé.
19 août 2009
Hélène Ségara en concert, le Grau du Roi
Ces photos sont le fruit d'un travail et ne sont pas libres de droits. Pour une quelconque utilisation, veuillez me contacter par le biais du formulaire de contact (en bas, colonne de gauche).
L'album est ici
01 juillet 2009
Les Solidays 2009, partie two: La cérémonie des Noms
Avant les photos, un petit texte....
Hommage aux victimes du Sida, le Patchwork des Noms aux Solidays...
"17h, le rendez-vous est pris sur la scène Paris. Grand
moment du festival que celui de l’hommage à tout ceux qui sont morts,
victimes du Sida, n’ayons pas peur des mots. Impressions d’avoir été
projetés hors du temps pendant une heure…
En 1987 a lieu aux Etats-Unis le
premier Patchwork, deux ans plus tard en France. C’est donc cette
année, 2009, un (triste) vingtième anniversaire de cette commémoration.
En permettant aux proches des victimes de célébrer leur défunt,
l’association à l’origine de l’idée leur propose d’avancer dans leur
deuil, dont on sait que la plaie de la perte ne se refermera sans doute
jamais. Chaque famille qui le souhaite peut apporter au Patchwork des
Noms un carré de tissu symbolisant leur proche, un message qui pourrait
lui être adressé. Le Patchwork émouvant se fabrique avec amertume
surement, apaisement, peut-être.
Hier, aux Solidays, les festivaliers et une partie des bénévoles se
sont avancés vers la scène, en riant, en trébuchant, parfois les deux.
Ils se sont assis, presque un par un. L’immense partie d’herbe est
bientôt pleine d’hommes et de femmes qui savent ce qu’ils sont venus
écouter. Il est 17h et tout à coup, le silence se fait, sur scène et
au-delà.
Quoi de plus poignant que ces milliers de spectateurs, assis en
silence, respectueux et sensible à l’écoute de la lecture d’une liste
de noms des victimes de cette pandémie, dévastatrice. Car cette heure,
incroyablement courte au regard de l’émotion qu’elle soulève, a vu se
succéder sur la grande scène des lecteurs de noms et prénoms, lancés
dans l’air étouffant de ce dimanche. Sœur Salem, une des sœurs de la
Perpétuelle Indulgence, Antoine De Caunes, Didier Wampas, Dominique
d’une association de la Réunion, d’autres du Mali et du Cameroun, Act
Up, Sylvie, membre de l’association Allegro Fortissimo, tous à leur
tour vont égrener un par un les noms de ceux qui ont disparu. Des
hommes et des femmes qui ont tous été cible, puis victime d’un virus
effroyable.
Solidays, c’est aussi ça, rire et chanter, en se souvenant que la
cause ne doit pas être vaine et que cette cérémonie doit signifier ce
pour quoi les spectateurs sont venus.
Les représentants d’associations, très nombreuses, vont émouvoir la
foule venue et, silencieux, nombreux sont ceux qui ne pourront
s’empêcher de pleurer. Palpable, jusque dans la lecture même des noms,
qui n’aurait pu rester serein face à ces voix tremblantes de la liste à
la mémoire des danseurs morts du Sida? Ce ne sont pas de simples noms
lancés devant les festivaliers, derrière, ce sont des hommes et des
femmes. Au milieu de tous, quelques bénévoles se lèvent et déploient
les patchworks de noms, ils sont quatre parfois plus, parfois moins et
ils tournent, chacun un morceau des carrés de tissus assemblés. On peut
y lire, "Papa, tu me manques", "Jess 16 ans", "I miss you", "Roxanne et
Cédric", "à Henri", "Vous resterez tous à jamais dans nos cœurs", "Ne
soyez pas indifférents", etc… En fond sonore, Anthony and The Johnson
chante You are my sister…
L’heure est presque passée, d’un seul homme ou presque, le public s’est
levé et s’est avancé, toujours silencieux, vers la scène. Chacun s’est
trouvé un morceau d’herbe où s’allonger, pour clôturer la cérémonie.
On savait tous, de façon encore plus poignante, pourquoi et pour qui il ne fallait cesser de se battre.
"
D'autres photos chez Anne-Laure et diaporama complet sur Obiwi.fr
30 juin 2009
Les Solidays 2009, partie one!

Stand du Secours Populaire: chacun peut prendre un post-it et y écrire un mot contre le Sida.
Ici un petit cours de massage cardiaque sur mannequin...
Une des Soeurs de la Perpétuelle Indulgence après le Patchwork des Noms (explications à venir dans la semaine)
27 juin 2009
Les Solidays 2009
à venir, très prochainement, en exclusivité (euh non pas du tout une exclu, mais ça sonne bien...) une série d'illustrations sur les Solidays qui se déroulent du 26 au 28 juin à l'Hippodrome de Longchamp.
En attendant, une copine retrouvée par hasard en tant que bénévole (y'en a 800 des volontaires et j'compte même pas les spectateurs, alors pour un hasard, c'est... un hasard.)
22 juin 2009
Fête de la musique, Paris
14 mars 2009
Alain Bashung, Festival Chorus 2008...
Mes premiers pas dans la cour des presque grands, et une découverte intense ayant grandie sur le tard, élevée par les mots de William Sheller et Julien Clerc pour ne citer qu'eux.
Cette découverte c'est Alain Bashung, il y a un an seulement, du retard à rattraper. Ce soir là, il y avait à la Défense, la clôture du Festival Chorus, le 11 avril 2008. Avec Mélanie Pain, puis Keren Ann et enfin Alain Bashung.
Ce que je regrette? Ne pas avoir su taire la fatigue accumulée de tout le Festival et d'être partie avant la fin.
Ce blog est rarement un "dépotoir de sentiments", seulement là, impossible de faire autrement. Alors hommage à celui qui aux Victoires de la Musique a reçu bon nombre de récompenses, comme s'il fallait le remercier avant sa mort.

La nuit je mens
Je prends des trains a travers la plaine
La nuit je mens Je m'en lave les mains.
J'ai dans les bottes des montagnes de questions
Ou subsiste encore ton écho
Ou subsiste encore ton écho.
Alain Bashung, La nuit je mens



20 octobre 2008
Concert de Tryo, Choisy Le Roi
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17 octobre 2008
Pauline Croze pour le Festi'Val de Marne
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Prestation sans faute pour Pauline Croze!
11 octobre 2008
Micky Green aux Muzik'Elles de Meaux
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Un petit oublié des Muzik'Elles de Meaux ...
Le dernier article aussi pour ce Festival (le prochain c'est le Festi'Val de Marne, cool...): Micky Green
Je tenais aussi à remercier Anne-Laure, sans qui je n'aurais pu photographier Micky Green, manque d'espace de stockage. Ce soir-là, elle ne m'a pas sauvé la vie, mais a remis des couleurs dans la soirée. Alors pour ce week-end là, encore merci ;)










































